samedi 26 juillet 2008

*Melting-pot de réfléxions*



*S'intoxiquer de ce "naturel" permet de ressentir physiquement ces sentiments indubitables :
Cette plantureuse quête de mots essentiels devient immédiatement palpable.
Cette envie d'explosion corporelle devient brusquement normal.
Cette capacité d'empathie occasionnelle devient subitement machinal.
Ce questionnement perpétuel trouve enfin des réponses incontestables.
Enfin l'expression extérieure de l'intérieur.


*Une connexion entre conscient et inconscient:
Installation d'une lucidité effrayante.
Impression d'intelligence fulgurante.
Une logique instinctivement surprenante.
Sensation spirituelle abracadabrante.


*Où est ce lien qui connecte notre âme si tourmentée, pensante, perturbée par des questions, des réactions, des émotions submergeantes, cette nostalgie, cette mélancolie, cette peur de l'avenir et tout ce qui va avec, et cet habit de chair qu'est notre corps.
L'un est concret et l'autre complètement abstrait, et pourtant...
Pour exemple l'alcool, losqu'il est ingurgité nuit à la santé, c'est scientifiquement prouvé. Mais comment cela peut susciter au niveau mental une dépossession de barrières, une soif de conquérir le monde nuitée, un boum boum intense qui envahit ton cosmos?

{L'Art et le rêve méritent un article spécial...}

Alors je t'épate Sunshine???


Découvrez Coldplay!

lundi 21 juillet 2008

*Je bulle en diable!*




"Je dépasse aisément toutes les limites quand je commence
Je consomme énormément le but est de ressentir les choses
Alors je dépasse et j'aime en faire des tonnes ça irrite
Les braves gens plein de raison qui respectent les limites"
Julien Doré




En ce moment ma vie est comparable à une énorme fête forraine.


Des manèges m'encerclent, des couleurs m'ennivrent, des odeurs de barbe à papa et de pomme d'amour me font saliver, des enfants courent, des lumières m'eblouissent, des musiques m'entraînent, mes compères rigolent et enfin l'omission de la réalité se fait.



Un cocktail d'émotion se résumant à la joie, la peur, la tête qui tourne, l'éternelle gamine en moi, mes acolytes que je ne veut plus jamais quitter tellement le divertissement est intense, la surprise à chaque manège, la montée d'adrénaline... Cette putain d'envie d'avoir de plus en plus la tête qui tourne, le corps dans tous les sens, ce fameux sourire innocent propre aux enfants et cette réaction instinctive en sortant d'une attraction : "C'était génial!!!"


Il existe aussi des "méchants" à la vogue, ceux qui te foncent dessus sans retenue avec ce regard insistant dans les autos-tamponneuses. D'autant plus qu'ils ne te lachent pas de toute la partie. Ceux qui te jugent parce que tu fais la maison de la peur avec un berlingot au goût de fraise dans les mains.

Mais la connerie des autres m'est si risible... Et qu'est ce que je flippe dans la maison de l'horreur! il me faut bien une chupa pour me rassurer...

samedi 19 juillet 2008

*Seules face au grand bleu...*


Qu'est-ce qui se passe? Où sommes-nous? Qu'est-ce qui nous arrive? Qui sont ces gens? Pourquoi sommes-nous là? C'est quoi ces paillettes? Y'a quoi dans ce verre? Pourquoi nous tanguons?C'est quoi ce flou? C'est quoi cette fumée autour de nous? Est-ce qu'on nous voit? j'ai peur que oui... Néanmoins on ne les voit plus...notre monde grandi autour de nous et éloigne tout ces être qui n'ont plus de visage à nos yeux...ils deviennent des silhouettes inexistantes, ce n'est plus que des ombres qui valsent...seul le visage de l'autre nous parait clair.


Pourquoi ça gueule autour de nous, pourquoi son père nous drague, pourquoi j'essaie des chaussures trop petites, pourquoi je suis pieds nus, c'est quoi ces bleus? Pourquoi j'entends des cigales, pourquoi les fourmis travaillent, pourquoi notre quatuor devrait avoir les doigts de pied en éventails? Pourquoi je frappe des mains en criant "allez Marie", c'est quoi cet aigle noir que j'ai dans la tête, ces Padam que j'ai dans le coeur, sommes nous malades? pourtant on voit tellement la vie en rose même perdues sur un quai de gare...
Nos deux plumes.

*Parce que moi moi*

"Quand je suis ivre, ivre de plaisir,
Quand je suis ivre, ivre de
bonheur,
Je ne veux pas désoûler, je garde en secret la source,
Qui m'a
tant exaltée, pour m'y désaltérer,
Encore, encore..."
Pauline Croze



Voilà le pourquoi du comment!

Que dire à mon sujet??? [Désolée ce sont mes premiers pas dans la "blog-attitude", je cherche encore par quel moyen m'exprimer de façon claire et résumée..]

Je sais! En mode télégramme :

Sarita-españa-voyages-fiesta-mùsica-potes-whisky-cinema-clopes-sunshine-mer-reine-pacte-after-troquet-padres-21-arroyo de san servàn-summertime-time-time-besace!-friendly-ladoscuro-insensé-écorchée-passion-croquer...